Comédie

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Lire. Toujours. Relire. Préparer les rencontres de ce week-end. Les éditions de La Contre Allée sont à l’honneur les 19, 20 et 21 mai à la Comédie du Livre, festival de littérature de Montpellier, qui a pour thème cette année, les littératures de la Méditerranée et de la Grèce. Les auteurs de la maison présents au festival seront Isabel Alba, Alfons Cervera, Amandine Dhée, Roberto Ferrucci, Thomas Giraud, Pablo Martin Sanchez et Sara Rosenberg.

On peut aller voir leurs livres de plus près ici : http://www.lacontreallee.com/, et surtout les lire !

On peut se procurer le riche programme de la Comédie du Livre ici : http://comediedulivre.fr/

Avec Témoin et Moujik moujik suivi de Notown, je participerai à un débat vendredi avec Isabel Alba et Alfons Cervera autour des « Voix invisibles ».

Utile

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Alors voilà. On a fait oeuvre utile. Le décor est encore debout. Mais il reste tant et tant de décombres. On fait quoi maintenant. Remettre du sens dans le chaos. Toujours remonter la source. Comprendre. Apprendre. Alors lire.

Lire.

Redevenir inutile puisque la lecture est la « chose » la plus inutile à notre époque. Un lecteur ne rapporte rien. Un lecteur n’est pas rentable. Surtout s’il emprunte en bibliothèque, surtout s’il lit des livres d’occasion. Un lecteur est une personne assise. C’est ce qu’on croit. Alors qu’elle court, qu’elle marche, qu’elle vole entre les pages.

Lire.

Pour se créer un endroit à soi. S’émanciper. Retrouver des chemins de liberté. S’ouvrir au monde. S’ouvrir aux autres. Lire comme un acte de résistance à ce collectif social et politique. Qui ne donne pas envie. Qui donne juste envie d’aller dans les bois avec des caisses de livres. Lire pour retrouver des mots, du sens. Lire pour s’élever. Lire pour fourbir ses armes contre la bêtise. Lire dans les décombres. Lire pour se retrouver quand on s’est égaré. Lire pour renouer avec la vie.

Lire, ce n’est pas seulement lire un texte, déchiffrer des signes, arpenter des lignes, explorer des pages, traverser un sens; ce n’est pas seulement la communion abstraite de l’auteur et du lecteur, la noce mystique de l’Idée et de l’Oreille, c’est, en même temps, le bruit du métro, ou le balancement d’un wagon de chemin de fer, ou la chaleur du soleil sur une plage et les cris des enfants qui jouent un peu plus loin, ou la sensation de l’eau chaude dans la baignoire, ou l’attente du sommeil….  Georges Perec « Penser / classer » (Seuil, 203)

Un lecteur n’est pas qu’un électeur. Redevenir inutile.

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Continuer

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Quelque part sur une plage en Bretagne… un Moujik II..!

 

La suite… ce qu’on dit de Moujik moujik suivi de Notown.

La librairie Les Lisières à Roubaix : https://www.leslisieres.com/livre/11106626-moujik-moujik-sophie-g-lucas-contre-allee

 

L’écrivain Patrick Varetz :

« SI VOUS N’AVEZ JAMAIS LU DE POÉSIE CONTEMPORAINE, ALORS COMMENCEZ PAR ÇA. Ai avalé avec un pur bonheur « Notown » de Sophie G. Lucas (non sans avoir relu « Moujik Moujik » ; ces deux textes, précédemment parus aux États Civils, venant d’être republiés par les Éditions de la Contre Allée). Sophie G. Lucas s’inscrit définitivement dans la lignée des objectivistes américains, apportant toutefois un supplément d’âme — presque lyrique — au tableau qu’elle dresse des bas-fonds du monde ultralibéral. Avec elle, on entend le chant — la voix — des réprouvés. « 

Et Moujik moujik suivi de Notown a été sélectionné pour le Prix des Découvreurs 2017/18 où je serai en très bonne compagnie : http://lesdecouvreurs2.blogspot.fr/2017/03/decouvrez-la-selection-du-prix-des.html

 

 

Bis

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Voilà que je me redeux (clin d’oeil à Quand je me deux de Valérie Rouzeau). Je me double et dédouble. Suis un fraisier remontant. Pas encore de saison mais bientôt deux saisons pour lesdits fraisiers, et pour moi quelques années d’intervalle entre les premières et deuxièmes publications. C’est aujourd’hui que sort en librairie, que dis-je ressort comme un ressort moujik moujik suivi de Notown, dans un seul et même volume, double donc. Ce sont les éditions de la Contre Allée qui n’ont pas doublé mais pris le relais du premier éditeur pour ces deux titres, Etats-Civils. Joie joie double, triple, multiple.

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Et je me dédouble avec cet autre titre Sous le ciel de nous, plaquette publiée une première fois en 2007 chez….Contre-allées. Non, vous ne voyez pas double, c’est bien un autre éditeur, qu’écris-je deux, bien sûr, couple même, Amandine Marembert et Romain Fustier, poètes, animateurs de l’irremplaçable revue Contre-allées de Montluçon. Un pluriel à Contre-allées, pour ne pas se tromper. Pluriel avec la revue, et en son temps un festival de poésie, Poètes au Potager, qui a donné l’occasion pour chaque poète invité alors, de voir un livret publié par les soins de l’équipe du Potager. Festival et livrets ont tourné la page, reste la revue. Et l’heureuse surprise de voir réédités depuis quelques semaines quelques-uns de ces livrets épuisés, que l’on peut commander là :

https://www.facebook.com/contreallees/

http://contreallees.blogspot.fr/

 

 

Contre-allées

16 rue Mizault

03100 Montluçon

Pour démultiplier le paysage, prenons les contre-allées… singulières et plurielles. Alain Bashung, unique lui, ne dit pas autre chose…

 

 

Avant le printemps

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Alors voilà. Les éditions de La Contre Allée donnent une seconde vie à moujik moujik et Notown, les Etats Civils ayant cessé leur activité, et donc, rendant indisponibles les deux titres parus en 2010 et 2013. La couverture, très réussie, est signée Guillaume Heurtault. Ce sera un peu avant le printemps. Mon Printemps préféré, le Printemps des Poètes, le 14 mars 2017.

https://fr-fr.facebook.com/lacontreallee/

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Une petite compilation des notes parues autour de Témoin.

Sur la Cause Littéraire : http://www.lacauselitteraire.fr/temoin-sophie-g-lucas

Sur le Petit Carré Jaune : http://lecarrejaune.canalblog.com/archives/2017/03/31/35002819.html

Sur le blog des Découvreurs, signé Georges Guillain : http://lesdecouvreurs2.blogspot.fr/2017/03/ou-se-trouve-toujours-la-poesie-temoin.html

Sur Poezibao, par Jacques Morin (à la fin de la page) : http://poezibao.typepad.com/poezibao/fiches_de_lecture/page/2/

 

Sur le blog de Claro par Claro : http://towardgrace.blogspot.fr/2016/10/le-palais-des-peines-perdues-temoin-de.html

Dans la revue Remue.net par Jacques Josse :
Dans l’Huma du 8 décembre 2016, par Alain Nicolas :
 Dans Décharge (en ligne), signée Claude Vercey : http://www.dechargelarevue.com/I-D-no-658-Alors-je-me-suis-enerve.html
Sur le site Danactu-résistance :

Sur le blog de Daniel Morvan (journaliste culture de Ouest-France) : http://chien-de-lisard.blogspot.fr/2016/11/sophie-g-lucas-temoin.html?spref=fb.

 

Sur Libfly, une petite vidéo avec Aline Allein : http://www.libfly.com/blog/442/rencontres/post/5503/post.aspx

 

Dans l’émission de radio Paludes 815 de Radio Campus Lille : http://blog.paludes.fr/post/2016/12/08/Paludes-815-du-vendredi-9-d%C3%A9cembre-2016

 

Sur le site de Mobilis, signée Gérard Lambert : https://www.mobilis-paysdelaloire.fr/magazine/livres/temoin-de-sophie-g-lucas

 

Dans terreaciel, par Cécile Guivarch : http://www.terreaciel.net/Hep-Lectures-Fraiches-Octobre-2016#.WBmXyHRPef0

 

Du côté des anars : http://1dex.ch/2016/11/temoins-tes-moins/#

Et dans le numéro d’octobre 2016 de la revue de littérature Le Matricule des Anges, un article de Camille Cloarec.

Et puis sur ordinaire (La Porte, 2016), une note de Balval Hekel :    http://www.lacauselitteraire.fr/ordinaire-sophie-g-lucas

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Deuxième rencontre avec les élèves de Béatrice Blot, des 2std2a (eh oui) du Pôle Arts Graphiques du Lycée de la Joliverie (Nantes). Ils ont travaillé à partir d’extraits de Témoin, ont créé des illustrations et des couvertures. Parfois même, ils ont fabriqué le livre en volume, avec tranche et 4ème de couverture, et l’ont imaginé en… Folio… (on peut rêver). Merci à eux !

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Dans ma bibliothèque…
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Illustration d’Astrid Rauline

Parmi les créatrices…. dans le désordre (pardon)

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Laurie, Astrid, Chloé, Olive, Auriane, Hanaé, Morgane, Valentine, Maureen et Alyssa devant leurs travaux (oui, il y a huit élèves et dix noms, c’est normal)